Foire Aux Questions
Au secours, je me sens seul.e. Qui peut m’aider ? Les jeunes se posent – et vous posent – des questions auxquelles vous ne savez pas répondre. Adressez-vous directement à la commission compétente (scolarité, juridique, jeunes majeurs…) : elles ont toutes une adresse électronique que vous retrouverez ici : www.aadmie.org/accueil/contact/
L’association n’est pas « responsable légal » de ce jeune. Pour les simples stages, le collège, le lycée professionnel ou la MFR signeront les conventions de stage et vous pourrez signer en tant que « famille solidaire » (rayez la mention « responsable légal »). Il n’y a aucune difficulté pour de tels stages.
Pour un apprentissage, le contrat de travail demande la signature d’un responsable légal. Laissez la commission scolarité s’en charger, ou prenez contact avec elle si vous voulez en parler et/ou participer.
Mais oui : les mineurs peuvent engager un apprentissage et même le mener à terme après 18 ans. C’est donc une formule à privilégier. D’abord parce qu’une fois majeurs ils ne pourront plus le faire faute d’un titre de séjour, ensuite parce que le fait d’être apprenti favorisera l’obtention de ce titre.
Si vous connaissez un jeune qui serait intéressé (ou un patron à la recherche d’un apprenti), contactez sans attendre la commission scolarité.
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Oui et même nécessaire. Pour toucher les revenus de l’apprentissage ou les indemnités de stage ( PFMP).
Mais pas forcément facile. Une pièce d’identité sera nécessaire. Pour un jeune que vous hébergez, le plus simple sera peut-être de voir avec votre propre banque mais en cas de difficulté, contactez la commission scolarité.
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Non mais dans la pratique, ce sont les fonds sociaux des établissements qui assument leurs frais de scolarité. Les familles solidaires s’engagent à assurer « le gite et le couvert » mais pas les frais de scolarité. N’hésitez pas à nous contacter en cas de problème.
Les familles solidaires assurent le gite et le couvert des jeunes qu’elles hébergent. Nous prenons en charge tout le reste, directement ou pas.
Cela signifie : les dépenses liées à la vie quotidienne comme les cartes de bus ou les transports en général mais aussi les fournitures scolaires ou les vêtements grâce aux réseaux de solidarité comme Emmaüs. Les frais scolaires (cantine, internat…) sont assurés par les fonds sociaux des établissements auprès desquels nous intervenons en cas de besoin. De la nourriture est distribuée au local (grâce à la Banque Alimentaire).
On s’arrange pour certains extras avec des appels par les circulaires « coup de main » (téléphones, mobilier, instruments de musique…).
Nous ne payons pas les cartes SIM pour les téléphones (nous aimerions mais nos moyens nous l’interdisent). Pour celles ou ceux qui arrivent sans rien, nous fournissons une carte qui permettra de prendre leurs repères le premier mois.
Nous payons tous les frais administratifs (légalisations de papiers, voyages incontournables à Paris ou ailleurs…) liés à la reconnaissance de minorité et/ou à la demande d’un titre de séjour pour les devenus majeurs.
Nous ne prenons pas en charge les dépenses de ceux qui ont un revenu (les apprentis) et nous ne prenons pas en charge les dépenses pour obtenir et faire venir « du pays » les documents nécessaires comme les actes de naissance.
Cette décision met en difficulté les plus pauvres des familles de MIE. Nous en sommes conscients mais nous l’avons prise pour éviter d’alimenter des réseaux de corruption ou de « backchich » et de faire monter les prix.
Si vous payez des impôts, vos dépenses peuvent être déduites jusqu’à 66% de vos dons.
Vous recevrez automatiquement un reçu fiscal de l’AADMIE, en début d’année civile, avant votre déclaration d’impôts, correspondant à vos dons (chèques, virements, dons en ligne via Heloasso…).
Vous pouvez aussi nous faire part d’autres dépenses faites en faveur des jeunes et qui pourront être considérés comme des dons en nature. C’est par exemple le cas pour des billets de train ou des km parcourus en nature (par souci de simplicité, nous les comptabilisons au tarif unique de 60 cts/km).
N’hésitez pas à nous contacter gro.e1791328287imdaa1791328287@secn1791328287anif1791328287
L’AADMIE prolonge l’accueil après leurs 18 ans pour les jeunes qui restent scolarisés ou qui n’ont pas obtenu au moins un récépissé leur donnant le droit de travailler. Majeur, ils bénéficient des mêmes aides que lorsqu’ils étaient mineurs (aide alimentaire, paiement des cartes de bus, des frais juridiques et administratifs en France…).
Il comprend l’aide des différentes commissions et en particulier de celle qui leur est spécifique : la commission jeunes majeurs.
Avec une OPP (ordonnance provisoire de placement) le magistrat ne préjuge pas de la minorité ou de la majorité de la personne. Il ordonne néanmoins une mise à l’abri.
Qu’il s’agisse d’une OPP ou d’une reconnaissance de minorité – qui là fait obligation à l’ASE de prendre en charge le MIE jusqu’à ses 18 ans – il y a obligation de protection du ou de la jeune par les services de l’ASE.
En général, ces services tergiversent un peu, admettent que la juge a prononcé la majorité du MIE à la fin de l’audience mais que le greffe n’a pas transmis d’écrit, expliquent qu’ils ont besoin de temps pour préparer l’accueil, bref : il faut insister un peu.
Imprimez le délibéré ou l’OPP (transmis par l’avocat), téléphonez à la cellule des mineurs de l’ASE16.
C’est le 05 16 09 72 31
Anticipez ou doublez avec un mail à rf.et1791328287nerah1791328287cal@a1791328287nmelu1791328287llec1791328287
Adressez vous à l’AADMIE (et/ou mettez-nous en copie) si cela dure trop longtemps : gro.e1791328287imdaa1791328287@euqi1791328287diruj1791328287
